Josep Pàmies : « Le malade est un client pour l’industrie pharmaceutique »

29.07.2020 - Catalogne, Espagne - Antonia Utrera

Cet article est aussi disponible en: Espagnol, Catalan

Josep Pàmies : « Le malade est un client pour l’industrie pharmaceutique »
(Crédit image : www.acelobert.com)

La municipalité de Pailón, en Bolivie, vient d’approuver l’utilisation du MMS (dioxyde de chlore), sur prescription médicale. C’est une très bonne nouvelle que certains dirigeants commencent à accorder un vote de confiance à ce produit à bas prix qui fonctionne depuis sept ans et qui s’est avéré efficace dans la guérison et la prévention de maladies telles que la malaria, le virus Ebola et le covid-19. C’est une très bonne nouvelle pour tout le monde, sauf pour l’industrie pharmaceutique, qui cesserait de gagner des millions.

Vous trouverez ci-dessous l’interview de Josep Pàmies, publiée dans le magazine Acelobert à Barcelona en juin 2020, un agriculteur grand défenseur des plantes et de produits tels que le MMS pour soigner les maladies ; il vit en Catalogne, en Espagne, et se bat depuis des mois pour que l’utilisation de ce produit soit étudiée et approuvée dans son pays, comme cela s’est passé à Pailón, en Bolivie.

« La lessive est de l’hypochlorite de sodium, ne nous y trompons pas, l’hypochlorite de sodium peut tuer, alors que le chlorite de sodium, le MMS, peut sauver des gens d’une mort rapide ou à long terme. »

Sur son site web « dolcarevolucio.cat », vous pouvez lire des centaines de témoignages de personnes du monde entier qui ont souffert de graves maladies et qui ont été soignées grâce aux plantes médicinales et aux recommandations de Josep Pàmies, un agriculteur né à Balaguer, dans la province de Lérida, le 29 avril 1948. Leurs vidéos reçoivent des millions de visites en quelques jours, des vidéos qui disparaissent étonnamment rapidement de leur canal Youtube. Cet homme censuré, persécuté et calomnié n’est pas le seul. Derrière lui se trouvent plus de dix mille personnes qui forment l’association Dulce Revolución (Révolution Douce), pour soutenir et diffuser ses travaux de recherche sur les plantes médicinales à bas prix.

Il n’y a rien d’extraordinaire à trouver du stévia dans les rayons de nombreux magasins et commerces aujourd’hui, si ce n’est le fait que derrière cette normalité il y a eu une lutte de plus de quinze ans. Nous avons parlé à Josep Pàmies, l’homme qui a mené ce combat, pour en avoir un compte rendu de première main. Nous nous rendons à Balaguer, sa ville natale où la famille Pàmies possède une agro-boutique et une pépinière. Dès qu’il nous voit arriver, il vient jusqu’à la voiture nous saluer. Il y a des gens qui semblent être sans âge, notre interviewé est l’un d’eux. Nous rencontrons un homme simple et proche, plein de vitalité, heureux, calme et surtout libre, libre de penser, de sentir et d’agir.

Sa popularité a commencé avec sa défense des plantes médicinales…

Ma passion a toujours été l’agriculture, mais bien sûr, l’agriculture chimique. Je suis né dans ce monde de la révolution verte, après la seconde guerre mondiale, et nous pensions que les « poisons » dont parlaient Monsanto et Novartis étaient nécessaires pour produire plus de nourriture et en finir avec la faim dans le monde. Les années ont passé et j’ai vu que mes terres étaient devenues intoxiquées, qu’il y avait aussi moins de famine dans le monde que par le passé, et que ceci n’était pas une solution mais une tromperie. En outre, les plantes que je tuais avec des herbicides, j’ai vu par la suite qu’elles constituaient de grands produits alimentaires et médicinaux. Comme j’ai eu tort pendant de nombreuses années.

Beaucoup d’indignation…

Oui, lorsqu’on fait ce voyage de retour, on se sent très outragé par les tromperies de ce système envers tout le monde, dans toutes les étapes de la connaissance. Nous avons été orientés depuis de nombreuses années vers ce que voulait une élite eh bien… Je m’en suis réveillé il y a une vingtaine d’années avec une plante qui s’appelait stévia.

Je n’étais pas encore agriculteur écologique, mais j’ai fait beaucoup de choses que Ferran Adrià, Santi Santamaria et Quique Dacosta, tous des grands chefs de cuisine, m’ont demandé de faire. Je travaillais pour eux ; et pourquoi ne faites-vous pas du stevia ? Ils ne savaient pas ce que c’était. Je leur disais : « C’est une plante douce pour faire des plats extraordinaires. En plus de cela, elle est efficace contre le diabète, l’hypertension, le cholestérol et les triglycérides ». Elle est donc également utile pour aider à guérir cette pandémie, puisque quatre cent millions de personnes dans le monde souffrent de diabète et d’hypertension.

Alors… ?

Nous avons fait plus de stevia que les cuisiniers n’en avaient besoin et je l’ai apporté à Mercabarna et c’est alors que les gouvernements ont commencé à m’attaquer et à l’interdire. La vendre à ces cuisiniers ne posait aucun problème, ils n’ont rien dit, mais quand un paysan l’apporte sur un marché et que cela peut faire découvrir cette histoire à des milliers de personnes, là ça ne plaisait plus. C’est la même administration qui m’a persécuté et qui a essayé de fermer l’entreprise en attaquant toujours la stévia, tous les gouvernements ! jusqu’à ce que nous obtenions qu’elle soit légale.

Combien de temps a-t-il fallu pour légaliser la stévia ?

Eh bien, presque quinze ans, depuis que j’ai commencé ce combat, jusqu’en 2017.

La stévia est une plante non toxique qui était déjà utilisée partout dans le monde, non ?

Oui, partout dans le monde sauf en Europe. C’est légal maintenant. Nous avons dû mener le combat ici, et cela m’a montré qu’il y a des intérêts très mafieux au sein de chaque gouvernement, afin qu’ils ne cèdent pas aux pressions. Imaginez si cette plante était utilisée par tous les diabétiques, elle réduirait la vente d’insuline, de médicaments pour le diabète de type 2, pour l’hypertension, pour le cholestérol, etc. Toutes ces entreprises prendraient fin et, comme nous le savons, les gouvernements sont là pour maintenir l’activité pharmaceutique.

Y a-t-il aujourd’hui davantage de plantes non toxiques, qui sont toujours interdites ?

Bien sûr, cela m’a amené à enquêter, je me suis consacré à regarder lesquelles étaient interdites, car elles devaient toutes être ici. Voici toutes les plantes interdites dont le gouvernement ne veut pas. Et bien sûr, nous ne pouvons pas les vendre dans l’herboristerie que nous avons, mais nous pouvons les vendre sous forme de plantes. Ils ne peuvent pas interdire de vendre une plante « interdite » pour que les gens la cultivent. Nous devons informer les gens qu’ils peuvent cultiver les plantes « interdites », car ce sont généralement les plantes les plus efficaces pour les aider.

Pourquoi sont-elles interdites ?

Elles sont interdites pour éviter l’effondrement de l’industrie pharmaceutique, car si cette information parvient réellement aux gens, cette information qui nous appartient, il y aura un effondrement total de l’industrie pharmaceutique. Parce que les plantes sont beaucoup plus efficaces que ces médicaments qui ne sont pas faits pour guérir mais pour chroniciser la maladie et avec de nombreux effets secondaires. Au jour d’aujourd’hui, les médicaments sont la troisième cause de décès, alors que les plantes ne tuent personne. Cette persécution n’a qu’un intérêt économique ; tous les gouvernements, de gauche, de droite, du centre, tous les gouvernements, poursuivent ces plantes, il est donc très difficile en ce moment de croire en un quelconque politicien.

Les gens en bonne santé ne génèrent pas de profit…

«Les médicaments sont la troisième cause de décès, mais les plantes ne tuent personne ».

Le patient est un client pour l’industrie pharmaceutique ; logiquement la Bourse pénalise les entreprises qui fabriquent des médicaments qui guérissent, c’est le cas de la société Gilead, qui a fabriqué un médicament pour soigner l’hépatite C. Cette entreprise a cessé de réaliser un chiffre d’affaires de plusieurs millions d’euros, est tombée en disgrâce sur le marché boursier parce qu’il s’agissait d’un médicament qui guérissait l’hépatite C, avec ou sans effets secondaires, mais qui guérissait. Dans quoi faut-il investir en bourse ? Dans l’industrie pharmaceutique, ça ne baisse jamais…

Parlons des plantes, y en a-t-il pour prévenir les maladies ?

Nous, de l’association « Révolution Douce », disons que pour prévenir les maladies il n’est pas nécessaire de prendre des plantes. Mangez bien, ne vous intoxiquez pas avec la nourriture du supermarché, mangez ce qui vient de la campagne qui est une chose vivante, des légumes, des fruits, des légumineuses, et si vous n’êtes pas végétarien, de la viande bien élevée ; normalement les gens qui mangent bien, ne tombent pas malades. Moi je ne prends aucune plante, si une grippe ou un coronavirus se déclare, je prendrai de l’armoise (N.d.T. artemisia vulgaris) qui renforce le système immunitaire, mais normalement, si nous mangeons bien et pensons bien, nous n’aurons guère besoin de plantes médicinales. Bien sûr, nous portons aussi préjudice à une autre industrie, celle de la médecine alternative, qui produit beaucoup de compléments, de vitamines et de pilules… C’est quand on dit « mangez bien, pensez bien et mangez peu » et que vous allez aussi à l’encontre d’une autre industrie qui devient chaque jour plus puissante, celle des compléments alimentaires, des super-aliments ; tout cela est très bon si vous pouvez en avoir besoin, si vous êtes très mal en point, mais pas prendre chaque jour dix ou douze pilules de choses naturelles…

Existe-t-il une plante pour les maladies mentales ?

La première chose à faire est de supprimer le blé, de supprimer les produits lactiques et de supprimer le sucre chez une personne qui a ces problèmes mentaux, c’est ce qui calme déjà l’être humain ; partant de là j’ai appris à connaître, par exemple la « calanchoe pinnata », la plante de Goethe ; il ne l’utilisait pas contre le cancer comme nous l’utilisons maintenant, comme antitumorale, Goethe l’utilisait pour descendre des « nuages créatifs ». Normalement, les gens qui ont un certain « trouble mental » sont les plus créatifs, ce sont eux qui voient Dieu, ils sont un peu fous, ils sont dans un autre plan, et Goethe était dans cet autre plan quand il créait… Mais quand il voulait en descendre et parler avec ses amis du football et d’autres choses, il mâchait cette plante, la « calanchoe pinnata », il se détendait et descendait au niveau des autres mortels… mais pour être créatif, il faut être un peu fou. Il y a aussi la « nepeta cataria », avec laquelle les chats s’apaisent beaucoup, c’est l’herbe à chat, la marijuana des chats, qui nous détend, nous hommes et femmes. La  » Tulsi « , le basilic sacré de l’Inde, nous détend également.

L’année dernière, vous avez souffert d’une angine de poitrine que vous avez surmontée grâce à la pharmacopée traditionnelle…

J’ai découvert un cardiologue, Manuel Ballester, qui m’a dit : – « Vous n’avez rien, ce que vous avez ce sont des problèmes d’angoisse que vous ne savez pas résoudre, moi qui ai dirigé pendant de nombreuses années des transplantations cardiaques, 80% des greffes cardiaques aujourd’hui je ne les ferais pas, je les traiterais préventivement pour que l’angoisse disparaisse, que leurs chakras s’ouvrent, le chakra du diaphragme, le chakra du cœur, et qu’ils respirent à nouveau. Parce que ce qui vous arrive est une contraction de la musculature artérielle, quand vous avez de l’angoisse ». Il est clair qu’au fil des ans, j’ai subi beaucoup de pressions, et quand on a un impact émotionnel, familial ou professionnel, ou des pressions de ces mafias qui m’attaquent, alors les muscles artériels se contractent ici au milieu, et le sang ne circule plus, la poitrine me fait mal et ça peut se terminer en infarctus. Je dois souvent respirer très profondément, parce que ça serre tellement.

Alors vous avez pris un médicament ?

Oui, pendant deux, trois mois, j’ai pris deux médicaments qui m’ont été prescrits et puis ce médecin m’a dit : « vous pouvez tous les supprimer, vous n’avez rien, faites attention, prenez du magnésium ». Et ce que je fais, je prends du magnésium et des plantes, mais comme je suis paresseux pour faire des infusions, maintenant je ne prends plus rien, dit-il en riant.

Photo : www.acelobert.com

Qu’est-ce que « Révolution Douce ? »

Au début avec la stévia, j’ai déjà eu beaucoup de problèmes et certains camarades m’ont dit « pourquoi ne pas créer une association pour aider à diffuser les propriétés de la stévia » parce qu’il y a quatre millions de personnes en Espagne et six cent mille en Catalogne qui sont diabétiques, nous avons beaucoup de travail devant nous avec une seule plante; donc nous avons créé « Révolution Douce », douce à cause de la douceur de la stévia, et révolution parce que nous voulons que ce soient des révolutions pacifiques de changement de conscience, et non des révolutions comme celle que nous connaissons tous qui, à la fin, ont toutes échoué. Quand il y a une révolution violente, le modèle que l’on avait combattu finit par revenir, et donc on conçoit que la « Révolution Douce  » devait signifier cela et c’est ce qui s’est passé à partir de ce moment.

Vous recommandez le MMS (chlorite de sodium) pour combattre le Covid-19.

C’était une intuition, nous connaissions le MMS depuis plus de dix ans, et en Afrique nous en avons donné des centaines de litres, nous avons vu comment un paludisme se guérissait en quelques heures, un Ebola en trois jours, la lèpre, l’anthrax, il y a tout cela en Afrique, – moi je n’y suis jamais allé – et nous, nous sommes en contact permanent avec nos compagnons quand ils vont en Afrique avec le MMS et l’armoise, ils n’ont aucun problème et ils peuvent guérir des milliers de personnes.

Et vous avez fait une vidéo…

Oui, cet appel vidéo que j’ai lancé au début lorsque la censure n’était pas encore alertée et avant qu’ils ne la suppriment, nous avions atteint 1,2 million de visionnages de cette vidéo, tant les gens étaient stupéfiés et commençaient à être curieux. Il y a déjà des milliers de personnes en Espagne qui l’utilisent pour presque tout, bien sûr c’est un produit qui semble étrange du fait qu’il puisse convenir pour le cancer, la malaria, Ebola, un virus, quel qu’il soit… Je l’ai chez moi, je l’ai utilisé rarement, très peu de fois, mais il me procure une telle sécurité ; si j’attrape quelque chose, je le prendrai et cela me guérira ; parole maudite tant pour les gouvernements – cela semble étrange, n’est-ce pas ? – que pour l’industrie pharmaceutique.

Qu’est-ce que le MMS ?

Le MMS est du chlorite de sodium et on m’a toujours accusé de recommander de l’eau de Javel, non ! L’eau de Javel est de l’hypochlorite de sodium, ne nous y trompons pas ; l’hypochlorite de sodium peut tuer les gens s’ils en boivent, mais en revanche le chlorite de sodium peut sauver des gens d’une mort rapide ou à long terme. A partir du sel commun, le chlorure de sodium, on obtient l’hypochlorite de sodium, qui est l’eau de Javel et on obtient aussi l’autre, le chlorite de sodium qui est le MMS, utilisé pour désinfecter le sang lors des transfusions ; alors il ne sera pas si mauvais quand il sera autorisé par l’Union européenne comme médicament orphelin pour la sclérose latérale amyotrophique qui n’a pas de remède et avec cela ils vont beaucoup mieux.

Comment se prend le MMS ?

Le chlorite de sodium doit être fabriqué avec un mélange, un acide comme le citron ou l’acide citrique, l’acide chlorhydrique génère ce que nous appelons le dioxyde de chlore, ClO2, et que fait-il dans notre sang ? Eh bien le chlore se lie au sodium et l’expulse sous forme de sel commun, laissant dans l’organisme deux extraordinaires molécules d’oxygène qui le font s’oxygéner. C’est pourquoi avec le coronavirus, nous avons des milliers de personnes qui se noient à cause de cette pneumonie, elles prennent du MMS et après une journée elles ne se noient plus, l’inflammation a diminué et on leur a donné de l’oxygène qui n’entrait pas car les poumons étaient déjà très atteints, et tout cela en quelques heures… Nous l’avons deviné mais il est clair, en voyant les premiers cas, que cela a marché et on devait le faire connaitre.

Est-ce que son usage est interdit ?

Oui, c’est pourquoi nous avons demandé aux autorités de retirer l’interdiction de cette substance dont la non-toxicité est prouvée, qu’ils la testent, c’est gratuit, nous avons offert du chlorite de sodium gratuit à tous les cabinets médicaux qui nous l’ont demandé. Nous sommes sûrs à cent pour cent que nous avons trouvé la solution à ce problème et à tant d’autres. Il n’est pas nécessaire d’utiliser ce produit pendant longtemps, et le maximum que nous ayons observé ce sont des vomissements, ou des nausées, mais sachez que les animaux qui sont des mammifères comme nous, on leur en donne une goutte par 4 kg. Je l’ai tellement prouvé avec des millions d’animaux et pas un n’est mort, mais ils ont guéri de presque tout. C’est pourquoi les vétérinaires de Catalogne nous ont également dénoncés parce que ça leur a fait perdre de nombreux clients.

Comment ça se prépare ?

Nous rapportons les protocoles d’utilisation depuis le site web Révolution Douce, mais nous ne pouvons pas le vendre parce que cela serait poursuivi pénalement ; juste pour avoir parlé des propriétés on a déjà été condamnés par le gouvernement régional à six cent mille euros pour moi et quatre-vingt-dix mille pour la Révolution Douce. Cela nous le gagnerons avec les recours que nous sommes en train de déposer Dans les protocoles que nous partageons, il est très bien expliqué comment le faire afin que cela n’ait pas de conséquences négatives. Une contre-indication concerne les personnes qui prennent des anticoagulants, puisque cette substance a la même fonction qu’un anti coagulant oral et autres, donc dans ce cas il n’est pas nécessaire de prendre du MMS, en tout cas parlez-en à votre médecin pour faire contrôler les niveaux.

Est-ce que cela peut être mal géré ?

Oui, c’est possible, il y a eu quatre cas d’abus dans le monde, et il y a longtemps, quatre tentatives de suicide avec doses deux mille fois supérieures à celles recommandées, et ils n’ont pas réussi à se suicider. Mais grâce à ces quatre personnes qui ont passé un très mauvais moment et n’ont pu se suicider, l’OMS a lancé une alerte mondiale pour interdire ce produit, mais des médicaments qui emportent des milliers de personnes, – deux cent quarante mille personnes en Europe – tuées par les médicaments, de ceux-ci l’OMS ne dit rien ; alors par cette alerte que le gouvernement et la Communauté autonome de Catalogne ont poursuivie, sans enquêter pour savoir si l’OMS dit la vérité ou non, tout le monde peut voir qu’il y a de la corruption au sein de l’OMS, qui est financée par les compagnies pharmaceutiques complètement privées. Devons-nous prêter attention à un organisme privé ? Et les gouvernements doivent-ils écouter Bill Gates ? Les gouvernements ne la financent plus et elle est devenue un organisme privé.

Pouvez-vous prouver que cela fonctionne ?

Oui, et ils ne tiennent pas compte de nos propositions lorsque nous leur démontrons par des témoignages et des attestations qu’ils ont été guéris d’un coronavirus, de la malaria, d’un cancer. Sont-ils donc inutiles ? Eh bien non, ce que fait la Communauté de Catalogne, c’est nous interdire d’afficher nos témoignages sur le site de la Révolution Douce, et comme nous n’avons pas obéi, ils nous ont infligé une amende de quatre-vingt-dix mille euros à l’association, puis nous les avons retirés, parce que cela pouvait atteindre le million d’euros. Au lieu de cela, ce qu’ils recommandent aujourd’hui, c’est la chloroquine ou l’hydroxychloroquine, dont les effets secondaires provoquent de nombreuses crises cardiaques et d’autres effets secondaires considérables. Il y aura des conséquences pénales plus tard avec toutes les personnes qui voudront porter des accusations criminelles contre ces personnes.

Avez-vous des résultats des tests effectués en Amérique latine par Andreas Kalcker, le scientifique allemand qui fait des recherches sur le MMS depuis 13 ans ?

Officieusement oui, ce sont des résultats qui fonctionnent en 24 heures, surtout à l’hôpital en Colombie ; il semble qu’il y en ait aussi ici à Madrid, mais ils ne disent rien parce qu’il semble qu’il y ait une très forte pression ; il est prévu que le 1er juin il y aura des résultats officiels.

Vous avez écrit au pape à Rome…

Oui, nous avons envoyé des lettres avec ces informations au Pape, à Trump, au ministère de la santé, personne ne nous a répondu ; nous attendons des réponses (en nous adressant au parlement) parce que s’ils ne les donnent pas, nous, gens du peuple, allons nous organiser pour notre compte et cesserons de croire dans les gouvernements, de croire le Pape, parce qu’ils ne sont pas avec nous.

Que pensez-vous d’un magazine comme celui-ci, qui soutient le commerce local ?

Nous devons protéger la proximité, ce sera la clé, le commerce de proximité a un grand avenir, nous devons nous réinventer, et expliquer à nos voisins que « ce n’est plus seulement pour pouvoir maintenir ma petite boutique, c’est aussi pour que vous ayez plus de sécurité, parce que quand vous nous demandez quelque chose, si ce vêtement est fabriqué ici, si ce fruit est de qualité, une personne qui vit de son commerce vous répondra le lendemain si elle ne le peut pas à ce moment-là ». Cette interaction avec nos commerçants, avec nos producteurs est fondamentale, car si nous n’avons pas cela pour nous aider mutuellement, quel avenir nous attend ? Travailler partout dans le monde dans de grandes fermes industrielles, comme des esclaves, et partir ensuite avec un revenu de base pour acheter ce que nous pouvons sur Amazon et dans les grands supermarchés ? Allons-y si nous ne voulons pas de cette convivialité locale, des quartiers, de cette vie sociale, avec le commerçant, l’épicière, le producteur… S’il n’y a pas cette vie sociale, quelle ville nous attend ? Nous devons revenir ici parce que cela va nous redonner vie, émotionnellement et économiquement aussi, parce que nous allons ramener nos produits, nous devons convaincre les gens…

Comment voyez-vous le futur ?

Je le vois toujours de manière positive, tout ce qui nous arrive est là pour nous apprendre ; nous avons fait des erreurs, nous devrons les assumer, nous devons faire des erreurs à de nombreuses reprises et avec cette crise nous réaliserons que nous avons vécu dans une fiction, que nous pouvons être heureux avec moins ; maintenant nous manquons d’un câlin, c’est beaucoup plus important que tout le bazar que nous avons vécu. Nous serons à nouveau heureux avec moins. Nous donnerons le premier prix à Saint Georges, à ceux qui savent vivre avec moins sans demander la charité, celui qui sait vivre avec peu est un trésor. Et pas un revenu de base, tout le monde a deux mains et un cerveau pour pouvoir creuser le sol ou faire des espadrilles, ou des vêtements, comme pour savoir comment gagner les caroubes dont nous avons besoin pour le quotidien, non ? Devons-nous attendre que quelqu’un nous donne un travail de misère et de servitude ? Nous sommes capables de tout sans l’aide des subventions ou de l’État, qui sont toujours intéressés. Nous devons nous aider les uns les autres, et nous dire « nous ne serons plus en compétition, nous partagerons nos connaissances » afin que vous puissiez démarrer votre projet et être indépendant. Nous devons donner des outils pour que les gens aient cette indépendance avec ce qu’ils savent faire. C’est tout.

 

Traduit de l’espagnol par Ginette Baudelet

Catégories: International, Interviews, Santé
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