Dans le même temps, ces informations et le danger dans lequel elles vivent sont cachés aux populations par décision de leurs dirigeants.

Dans le cadre de manœuvres secrètes, l’OTAN procède à une simulation de ce que pourrait être une guerre nucléaire en Europe. Il en va de même en Allemagne et en Hollande, comme l’ont révélé les médias allemands et autrichiens et que les médias espagnols se sont fait l’écho.

Cela se produit en même temps que d’autres manœuvres de l’Alliance atlantique dans le sud de l’Espagne (détroit de Gibraltar), au cours desquelles il a été corroboré que l’État espagnol a la capacité et deviendra en 2020 la force de réaction rapide de l’Alliance, apportant des réponses aux éventuelles crises maritimes qui pourraient affecter l’OTAN, outre les tests qui ont eu lieu au début du mois dans l’île espagnole de Menorca.

Ni le gouvernement espagnol ni l’Union européenne n’informent les citoyens de tout cela. On ne leur a pas non plus dit qu’aucun pays de l’OTAN – y compris l’Espagne – n’a signé le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires sans être membre de l’Alliance.

Pendant ce temps, la Russie a effectué ses propres manœuvres dans le cadre de l’opération » Tonnerre 2019 « , avec des armes nucléaires également incluses, en tant que défense et réponse à l’OTAN, selon Poutine.

Le danger nucléaire plane sur toute l’humanité (un accident peut survenir à tout moment), mais aujourd’hui, l’Europe est le théâtre d’un jeu entre des forces dont les dirigeants ne montrent aucun bon sens, au contraire. Et l’on observe comme baissent la tête des gouvernants comme Angela Merkel et Pedro Sánchez, ainsi que tous les dirigeants des Etats membres, sans que les accords de l’Alliance les y obligent comme l’on a déjà dit.

Alors que les gouvernements jouent à la guerre, les populations non informées ne sont pas conscientes du danger auquel elles sont exposées. Selon des chercheurs de l’Université de Princeton, une guerre nucléaire limitée contre l’Europe pourrait faire jusqu’à 100 millions de victimes dans les premières heures et nous sommes aujourd’hui très près de ce danger, « à deux minutes de minuit » selon l’analyse de l' »Apocalypse Clock« . Les essais militaires qui ont lieu ce mois-ci sur l’Europe sont un indicateur clair de la menace qui pèse sur nos têtes.