À l’occasion de la Journée mondiale de la drogue le 26 juin passé et de la campagne internationale « Soutien. Pas de punition », les organisations membres de la Plateforme des ONG pour les substances psychoactives (réseau d’utilisateurs de substances psychoactives entre utilisateurs), Politique de dialogue sur les drogues, Positive Voice, Life Center, Prométhée, Steps et PRAKSIS), nous ont invités à un événement consacré aux femmes utilisant des substances psychoactives.

Nous avons entendu les récits de femmes et les expériences de professionnels sur le terrain.

Les différentes identités avec lesquelles les femmes vivent lorsqu’elles consomment : femme enceinte, mère, travailleuse, migrante/réfugiée, travailleuse du sexe, victime de la traite ou de violence physique, prisonnière, reflètent les besoins particuliers de cette population. En outre, elles vivent dans des situations associées : à la stigmatisation sociale, à une situation financière parfois fragile, à un soutien social incomplet, aux relations familiales difficiles ou à un partenaire toxicomane, aux enfants à assumer et au traitement à suivre.

Les services destinés aux femmes qui consomment des substances psychoactives doivent tenir compte des besoins et des situations particuliers et être accueillants, non critiques, de soutien et, bien sûr, offrir une sécurité émotionnelle. L’introduction au « Guide des droits » pour les femmes consommant des substances psychoactives présentée lors de l’événement en est la preuve.

Les femmes ont le droit de jouir de leurs droits et libertés fondamentales, sans discrimination, dans tous les domaines de la vie. Ces droits s’appliquent également aux femmes qui utilisent des substances psychoactives.