« Vivantes nous nous voulons » : un cri depuis Quito

26.11.2017 - Quito, Equateur - Walker Vizcarra

Cet article est aussi disponible en: Espagnol

« Vivantes nous nous voulons » : un cri depuis Quito
Crédit images : Walker Vizcarra

L’après-midi de ce samedi 25 novembre 2017, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, un peu plus de 2000 personnes ont parcouru le centre historique de Quito pour exiger qu’il n’y ait plus de violence contre les femmes.

Des familles avec leurs enfants, des collectifs de citoyens, l’Association des parents de personnes disparues en Équateur (Asfadec), des parents de femmes assassinées, des mères et des pères de familles ont manifesté contre les abus sexuels envers les enfants, des organisations féministes et des collectifs de lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexués (LGBTI), entre autres, ont marché sur un parcours d’un peu plus de 2 heures pour exprimer leur répudiation de la violence.

Le sens de la marche est d’encourager les citoyens à prendre conscience de la violence faite aux femmes et de promouvoir la construction de nouveaux espaces de coexistence sociale fondés sur le respect et la valorisation de la diversité.

La marche s’est terminée dans le parc historique de El Arbolito, où un procès symbolique a été tenu contre l’État pour des affaires de féminicides dans le pays.

[NDT. Traduction des textes sous les photos]

« Vivantes nous nous voulons »

« Ni une Angie de moins ».  « L’amour ne tue pas ».

« Pour un monde où nous serions socialement égaux, humainement différents et totalement libres, Rosa Luxembourg  ».

« Si tu ignores le harcèlement, tu fais partie du problème ».

« Vivantes nous voulons qu’ils nous aiment ». « Se taire, ça fait plus mal ». « Ne te laisse pas bâillonner, dénonce-le ! ».

« Je suis un enfant et j’ai le droit de choisir ce à quoi je veux jouer ». « Les enfants parlent, les adultes écoutent ». « Ce n’est pas parce que je suis petite que je vais me taire ».

« M’habiller à ma façon n’est pas un prétexte pour le harcèlement ».

« C’est aussi une famille ».

« Vivantes nous nous voulons ».

« La sororité comme mon arme de lutte ».

« Je suis la voix des enfants qui ne sont plus ».

« Ensemble nous sommes toujours comme un volcan d’amour et de patience… Basta ! Maintenant !  Dénonçons ».

« Nous te croyons ».

« Ni silencieuses ni effrayées, ici nous sommes organisées ».

« La violence c’est : Me dire comment m’habiller, contrôler mon poids, fouiller dans mon portable, avoir des rapports non consentis, ne pas écouter mon opinion ».

« Je suis une mauvaise fille, et alors ! ». « Je suis une mauvaise mère, et alors ! ».

« La seule ‘ »mamacita » que tu aies, c’est celle qui t’a mis monde ».  « La violence laisse des traces. Ne pas les voir laisse des féminicides ».  « Nous sommes le cri de celles qui n’ont pas de voix ».

« La Communauté pour le développement humain. Conseils permanents pour la Nonviolence active ».

« Espace Non-violent».  « La Nonviolence est la force qui changera le monde ».

Catégories: Amérique du Sud, Education, Non-discrimination, Nonviolence, Reportages photo, Santé
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