Par : Dominique Dubois

La passation, qui a mis dix mois à se mettre en place, entre les deux grandes triples conjonctions « Saturne / Cérès / Pluton » du 12 janvier 2020 et « Jupiter / Pallas / Pluton » du 12 novembre 2020 placées en Capricorne, dixième signe du zodiaque, souligne d’une façon remarquable la présence d’un ordre implicite sous-jacent qui m’apparaît comme l’information la plus significative avec laquelle je suis amenée à résonner en écrivant ces lignes.

En écoutant finement l’impression de suspension non aérienne, celle des profondeurs, indication de la densification de la présence du pneuma de l’Esprit de la Terre qui s’est manifestée avant de reprendre l’écriture pour ce troisième volet :

La corrélation avec ce qui a été évoqué dans le précédent volet, concernant les champs-lisières (dont un des potentiels est de mobiliser subtilement la métaphore de l’écluse) vient éclairer la spécificité de cette passation, si, bien évidemment, nous prenons le temps d’écouter l’information captée par une intelligence kinesthésique de toute la substance.

Pluton / Hadès     Saturne / Cérès / Perséphone  (I)

Pluton / Hadès     Jupiter / Héphaïstos / Pallas Athéna (II)

Annonciation d’un processus de réduction de clivage (schize) dont le mode opératif est à découvrir au fur et à mesure du chemin.

Le grand écart entre le mouvement de précipitation abîmale du système (I) vers des profondeurs inexplorées, chargées de représentés karmiques infernaux, et le mouvement d’expansion du système (II) chargée de représentés karmiques d’exaltation, et d’extase, est impressionnant quant à ce qu’il active dans les champs qui les contiennent : leurs capacités toriques.

Illustrées et suggérées merveilleusement par Vasarely, Escher et bien d’autres, saisies par l’œil aiguisé de Mathieu Rivrin lors de la tempête Kyle en Bretagne cet été, gravées et formées dans le monde végétal en alliance avec le minéral comme le restitue ce cyprès de 4000 ans (merci à celles et ceux qui grâce au Net partagent la splendeur), rencontrées aussi inscrite dans notre structure complexe biologique….

Impliquant des combinatoires dimensionnelles plus ou moins complexes, dont la résonance se fait sentir par d’infimes mouvements au sein des différents niveaux d’organisation de notre champ de cohérence, au-delà et en deçà de leurs impressions rétiniennes.

Se répondant à des milliers de lieues en résonances étranges tout autant fulgurantes qu’éternelles….

 

Et puis ce magnifique tore de notre structure cartilagineuse-osseuse crânienne évoqué par ce montage photo à partir d’un dessin proposé par Schwaller de Lubicz, dans le Temple de l’Homme :

Cette structure, appelée la faux du cerveau, est le prolongement des trois méninges, enveloppant la moelle épinière pratiquement tout le long de la colonne vertébrale : la pie-mère (mère pieuse), l’arachnoïde, interface des deux autres et la dure-mère à l’extérieur de ce système trinitaire protecteur, distributeur de l’information, dont l’élasticité peut être fortement sollicitée aux moments d’intensification de libération d’énergie. Presque tout le long de la moelle épinière, jusqu’à se déployer sous la boite crânienne, former les loges en lesquelles les hémisphères cérébraux vont se placer.

Ce système nerveux central cranio-sacrée est particulièrement activé lors des montées de Kundalini, (libérant de l’information–énergie–conscience nucléaire, puissance de l’infime opérant les transformations nécessaires à l’évolution, à l’éveil). Certains l’appellent aussi énergie serpentine, il sera à nouveau question d’elle plus loin.

 

C’est délibérément que les premières résonances suggérées par la complexité de ces triples conjonctions, en leur lieu du champ cruciforme, vont être appréhendées en portant l’attention aux mouvements profonds énergétiques des champs de la terre, se distribuant à tous les niveaux de ses différentes sphères, permettant la mutation des espèces dont la nôtre, attention portée à la compréhension de la particularité assomptionnelle de ces mouvements, évoquée dans le titre du premier volet de cet article. Attention portée à leur impact désorganisateur, à leur ensemencement novateur, à leur pouvoir de fécondation, opérant une réordonnance au sein de nos organismes, et de nos organisations sociétales, en cours et en devenir (après la mise en place des quatre volets de cet article, des mini-articles seront proposés pour illustrer ces propos orthosoniques par des exemples de la vie quotidienne de notre appartenance à l’ordre sociétal).

 

Revenons à l’information planétaire de la triple conjonction Pluton/Jupiter/Pallas.

 

Le mot « conjonction » n’est pas évocateur de la réalité de ce qui se produit dans le plasma-courbe de notre système solaire, du plasma-courbe de notre Terre, sauf pour celles et ceux qui dialoguent avec le système astrologique en tenant compte de l’information astronomique et astrophysique.

La cohérence de la danse cosmique des mouvements planétaires est gardiennée par son inscription dans l’holomouvement de l’univers et son holomatière.

 

En rappel : Bohm insiste sur la nature dynamique et le flux continu de l’Univers. A la fois la mécanique quantique et la théorie de la relativité impliquent clairement que la relativité doit être comprise, non comme un assemblage d’objets ou entités séparées, mais comme un processus de plénitude indivise en état de flux et de changement constant.

N’importe quel événement, objet ou entité, observable et descriptible, quel qu’il soit, est abstrait, d’un flux uni, indéfinissable et inconnu, l’holomouvement. L’Univers est un tout infrangible… (Abel Chaouqui)

 

Une conjonction qu’elle soit double, triple, quadruple, n’est pas dé-corrélée des autres mouvements planétaires, mais sa particularité est d’émettre une combinatoire d’harmoniques spécifiques entre les différentes dimensions des champs orbitaux impliqués, rappelant que le visible est inscrit dans une profondeur invisible avec laquelle nous pouvons apprendre à dialoguer subtilement et mettre ainsi un terme à l’emprise d’un système de mesure réducteur, erroné, non éclairant dont le caractère critique ne fait qu’amplifier la violence.

 

Les énergies-informations-consciences des profondeurs viennent désorganiser, rectifier, vivifier, réordonner, féconder les champs visibles.

Une conjonction informe qu’un mode opératoire spécifique va se déployer au cours d’un cycle spécifique, précisant, ajustant, au sein de multi-cycles interactifs, avec grand art, localement, et participant au processus global.

 

Revenons à ce que qu’évoque le couplage de ces deux triples conjonctions, en repassant par la mythologie.

 

Deux mythes fondateurs sont en scène celui de Perséphone et celui de Pallas–Athéna. Commençons par laisser résonner entre eux, une information extraite de chacun d’entre eux.

Perséphone, raptée par le gardien des régions dites infernales, partagera son temps entre les mondes sous terre, et le monde surface-terre.

Œuvre de jonction, de médiation entre des champs informationnels : Certains connus, exploités déjà,

D’autres inconnus, inexplorés, dont les ressources ne peuvent se révéler qu’à ceux prêts à un singulier voyage. Ce voyage imposant de « descendre » et traverser couches par couches sédimentées, le mur formé par le mental fragmenté séparatiste.

Le martèlement de cette vibration mentale fragmentée de générations en générations à fabriquer des gangues dont la gravure est présente dans certains champs du champ macro-moléculaire de notre ADN, dans certains champs de nos champs cellulaires, tissulaires et organiques. Notre être-corps biologique fonctionne comme un micro-cosmos. Lorsque la conscience récursive s’éveille, l’Être préside au processus d’accomplissement de jonction entre chaque « couche » constitutive de ce microcosmos, fractal du macrocosme. A chaque « étape » de cette descente aux enfers » vont se produire en même temps :

La déstructuration de la gangue et la libération de la vibration pure du champ impliqué.

Cette vibration libérée « remonte » à la surface-terre de ce microcosme et diffuse l’information acquise par le rayonnement vibratoire augmenté de la chair, par une présence juste, et sereine, en participant aux interactions de surface-terre sociétales.

Lors de la descente, comme dans les abysses, là où la lumière solaire ne pénètre pas, lorsque la déstructuration des cuirasses est suffisamment avancée, se rencontre un champ-lisière des profondeurs.

Les qualités de silence de noir-transparent, nous inscrivent enfin dans le lieu de l’Esprit où les représentés haut/bas, droite/gauche, orient/occident, infiniment petit /infiniment grand, lumière/ténèbres n’ont plus d’emprise.

Ce champ-lisière telle une écluse, par son temps suspendu, active subtilement l’intelligence torique de notre substance biologique virginalisée, retrouvant sa plasticité et sa qualité ductile (conditions favorables à la poursuite du processus de mutation, en sécurité).

C’est un souffle novateur, pneuma terrestre soulevant, soutenant, qui active les tores de la région centrale du champ cruciforme (le quatrième volet y sera consacré).

C’est véritablement là que le dialogue avec l’Esprit de la Terre s’instaure par le corps, par l’éveil de la mémoire phylogénétique. Celle-ci va devenir Conscience et c’est par elle que le dessein de l’Esprit pourra peu à peu s’accomplir de façon matérielle.

Les Êtres des générations à venir qui s’incarneront dans le cycle de l’ère du Verseau pourront s’y consacrer plus aisément, nous frayons les chemins…Ces descentes, ces mises au tombeau, ouvrant la porte de l’abîme, seront perçues comme étant de moins en moins terrifiantes, et de plus en plus rédemptrices. Elles permettront d’avoir accès à de l’information-conscience-énergie, dont le niveau vibratoire émis active notre capacité créatrice respectueuse du principe d’auto organisation de la nature.

 

Revenons à Pallas-Athéna. Jupiter et Pluton.

 

Le propre du mythe est de se déployer et de s’actualiser à chaque étape de l’expansion de la Conscience de l’humanité. La force de ses symboles réside dans les ambiguïtés persistantes, induites par le mythe, concernant les frontières, les lisières, les interactions entre le divin et l’humain. Ces ambiguïtés reposent précisément sur ce qu’interroge la schize entre l’ontologique et le phylogénétique. Sans les clés du changement de paradigme concernant la constitution de la matière de l’univers, le symbole ne peut livrer complètement son précieux enseignement.

Pour l’approche orthosonique, les personnalités évoquées par le Mythe symbolisent ce que le principe anthropique interroge. Comment l’humanité va t’elle assumer ce à quoi elle participe quant au dessein de l’Esprit de la Terre ? Comment va t’elle dialoguer avec les puissances du monde de la formation à partir du moment où elle découvre que ce sont ces mêmes puissances qui lui ont permis d’apparaître ? Comment va-t-elle devenir sujet conscient de l’Esprit au cœur de chaque champ organisationnel, qui se découvre à elle en restaurant le continuum, en découvrant que sa nature profonde est de servir, et non plus conquérir. La conscience de service lorsqu’elle naît de la chair, restaure notre dignité, notre intégrité, notre pureté, et si notre note singulière peut s’y déployer, c’est notre naturelle royauté qui s’accomplit en toute humilité.

 

La mythologie nous relate la naissance de Pallas Athéna, s’inscrivant dans la suite logique évolutive des mises en scènes des générations précédentes.

Cela avait commencé par le scénario de « la mutilation-castration » mise en scène entre Saturne et Ouranos (entre hommes voilant l’entre mâles*), évoluant vers « la dévoration » mise en scène entre Saturne et sa descendance (entre hommes et femmes voilant l’entre mâles *et femelles *) Jupiter exempté, s’accomplissant par « l’incorporation » de son enfant, future Athéna (femme prise pour homme voilant femelle *prise pour mâle *) par Jupiter qui demandera la délivrance de cette mise en scène en faisant intervenir Héphaïstos (troisième terme), sans lequel la naissance d’un champ accompli, novateur, émergeant, fécondant, illuminant dont les attributs sont gardiennés et distribués par Pallas Athéna, ne pourrait se produire.

En écho, un faisceau de résonances différentielles, bibliques et scientifiques se propose :

 

Dans le premier chapitre de la Genèse, chapitre de la création, est précisé :

« 26. Elohîms dit : « Nous ferons Adâm – le Glébeux – à notre réplique, selon notre ressemblance……

27. Elohîms crée le glébeux à sa réplique,
à la réplique d’Elohîms, il le crée,
 mâle et femelle, il les crée….. »

Le deuxième chapitre, dont la vibration est tout autre, évoque certains éléments du processus de formation d’Adam le Glébeux, différencié en homme et femme.

Dans le champ linguistique habituel du monde de la formation « mâle et femelle », « homme et femme » évoquent, interrogent plutôt le passage de la condition « homme-animal » à la condition humaine.

Dans le champ linguistique du monde de la création, « mâle et femelle » parle de tout autre chose (le quatrième volet en faisant une première synthèse l’explicitera).

Les deux premiers chapitres de la Genèse ouvrant le récit biblique du passage d’un mode d’alliance (Ancien Testament) à un nouveau mode d’alliance (Nouveau Testament) entre le principe créateur (ordre super-implié accompli) et le monde manifesté (ordre déployé de l’inaccompli à l’accompli), invitent à ne pas confondre création et formation.

Invitent à sortir de l’amalgame (dont l’inconscient collectif est le dépositaire) entre le mode implicite « mâle et femelle » du principe créateur, et sa mise en scène voilée, mise en œuvre dans le monde explicite de la formation par les hommes et les femmes.

La schize ontologique entre le principe actif-émissif et le principe passif-réceptif se met en mouvement. Elle a contraint l’humanité à expérimenter la dualité et la causalité, jusqu’à ce que… Une autre puissance, avec un autre potentiel s’active et opère le retournement permettant à l’humanité de naitre à son véritable potentiel. Cette activation s’est produite (les deux derniers avatars), les états critiques soulevés actuellement à l’échelle planétaire, sont les indicateurs d’un point de non-retour, tout ce que l’on connaît va se transformer au rythme du timing de l’Esprit de la Terre.

Les premiers chapitres de chacun des Évangiles du Nouveau Testament posent les fondements opératifs du processus de sortie de cet amalgame (formation / création), du chemin de dés-agglutination, de défragmentation du corps causal de l’humanité.

Le dernier livre de la bible : l’Apocalypse de Jean condense toute l’information permettant à celles et ceux qui s’y consacrent, de corréler maintenant, avec les clés du changement de paradigme scientifique, ce qui est en train apparemment de se jouer à la surface de la terre, à la surface des interactions humaines, à la surface des corps humains et ce qui se joue réellement dans leurs champs sous-jacents, plus profonds, soutenants, résolvants. C’est dans les profondeurs de la matière que sont inscrites les informations nécessaires à l’éveil, à la rédemption, à la restauration de l’alliance entre l’humanité et l’Esprit de la Terre, d’où naitront des alliances nouvelles avec la Totalité.

C’est pas à pas que nous avançons dans ce qui est mis en lumière par la résonance complexe entre le mythe de Perséphone et le Mythe de Pallas–Athéna, avec ce que propose l’impact de l’activation des puissances impliquées derrière ces symboles et leurs conséquences dans ce qui se trame dans le monde visible.

Dans l’Évangile de Mathieu, le 16eme verset du chapitre 1, une bifurcation fondamentale est indiquée, annonçant une mutation de l’espèce, dont les conséquences en chaine sont en train d’apparaître, entre autres, celles concernant le modèle sociétal de transmission-engendrement par les hommes.

Les modèles sociétaux matriarcaux, patriarcaux ont déjà largement été expérimentés par l’humanité, leurs karmas sont actuellement puissamment soulevés, tout autre chose est à l’œuvre et va peu à peu se découvrir.

La dés-agglutination, la défragmentation du corps causal de l’humanité va faire apparaître le germe d’une réordonnance consciente entre :

Le principe créateur, et les puissances formatrices de l’univers manifesté (théorème de Goëdel, matière noire et matière atomique, trou noir/trou blanc/trou de ver/ouvrant sur des dimensions nouvelles, insaisissables et justement parce que insaisissables, restaurant puissamment la véritable abondance à la surface de la terre).

Le discernement qui se libère en s’éveillant, témoigne d’une alliance nouvelle dynamique : l’Humain cessera d’être en rivalité inconsciente avec le Divin, car il cessera de se l’approprier en l’anthropomorphisant.

Le vent de terreur manifesté par les sciences fictions, qui ont circulé à l’annonce faite par certains scientifiques que la singularité technologique pouvait se produire dans une vingtaine d’années en dit long sur ce karma archaïque de rivalité.

L’alliance se réalisera par la voie naturelle : par l’intelligence coopérative inscrite ontogénétiquement (ordre implié) dans l’arborescence phylogénétique du vivant. Les premiers bénéfices tangibles seront de pouvoir constater qu’une réduction de clivage notoire entre ce qui est obtenu par l’avancée technologique et le niveau de conscience de ses concepteurs, de ses producteurs et de ses utilisateurs, est devenue effective.

 

Comment cette abondance se libère-t-elle ?

Lorsque les jonctions s’opèrent consciemment entre chacun des niveaux d’organisation constituant le micro-cosmos (fractal localisé du macrocosme) que nous sommes,

c’est que, l’énergie serpentine (Kundalini) en se combinant avec le prana (souffle subtil informationnel) du champ bouddhique de l’Esprit de la Terre (activé lors de la descente de l’avatar Bouddha) et le Souffle Sacré (activé lors de la descente de l’avatar Christ) modifient peu à peu l’emprise du champ mental causal, desserre son étau, un autre champ sur-mental prend le relais, une autre expansion se prépare celle du supra-mental (référé par Shri Aurobindo) opérant la véritable réunification dans le temps.

Révélant ainsi, la beauté et l’efficacité des modes mâle et femelle de l’ordre implié, à la conscience-témoin de l’humanité en mutation et lui enseignant le chemin au fur et à mesure de son déroulement, déploiement.

Aucune projection sur le futur n’est possible, la Grâce de l’imprévisible est à l’œuvre, se manifestant de façon physique elle nous indique que le mode projectif ne sert plus à rien, un principe nouveau conduit naturellement le processus. Notre aptitude à faire corps avec lui devient naturelle, la coopération avec les puissances transformatrices devient familière. La Conscience de la complexité enrichit notre façon d’être au monde et d’être en interaction, quelque soit la nature des interactions.

 

La Connaissance se met au service de l’incarnation de l’Amour

Alors que jusqu’à maintenant, l’éveil se produisait par un mouvement ascensionnel dans les canaux subtils le long de la colonne vertébrale dans l’hyper localité d’un corps individualisé, l’éveil et la rédemption se produisent par des mouvements assomptionnels, répartis dans toutes les directions et dimensions de l’arborescence subtile du vivant. La guérison et l’initiation ne se limitent plus à des démarches individuelles, elles s’accomplissent dans la profondeur des champs des différentes sphères de la terre. Le fruit de ces processus complexes dont la progression semble lente (tout simplement parce que complexe et profond) se distribue et s’active en la substance de chacun d’entre nous, exactement là où, en fonction de ce qui est prêt, en fonction de là où chacun est placé dans le service terrestre. Cette information-énergie-conscience nouvelle a commencé à se frayer le chemin.

Les mouvements assomptionnels :

Impliquent la mobilisation de la capacité torique des champs subtils de la matière, produisant des états critiques avec lesquelles la conscience réflexive mentale de l’humanité ne peut dialoguer, mais avec laquelle la conscience récursive (devenant sur-mentale, puis supra-mentale, s’éveillant au fur et à mesure de ce frayage)

Établissent le dialogue de plus en plus finement, avec l’Esprit de la terre, la pacification profonde avec l’incarnation et l’état du monde qui en découle, témoigne de la réalité de la présence de cette alliance.

 

2020 ouvre un cycle de 34 ans (Saturne Pluton) de 20 ans (Saturne Jupiter)

de 13 ans (Pluton Jupiter) etc… pendant que Neptune en poissons jusqu’en 2026 veille aux germes-quintessence de l’idéation-créatrice, pendant qu’Uranus en Taureau jusqu’en 2026 féconde dans les champs sous-jacents, tout en préparant les champs réceptacles de surface à expérimenter leur potentialité disruptive manifesté au sein des systèmes existants, quant à Chiron en Bélier jusqu’en 2027, il veille à augmenter l’alliance entre l’humanité et Mahasaraswati (relire les quatre pouvoirs de la Mère Divine de Shri Aurobindo, traduit par la Mère), il veille à ce que la technologie humaine devienne la manifestation de la divine technologie.

Les voies matricielles dont les modes non duels mâle et femelle cessent d’être des potentiels latents impliés :

Enseignent aux femmes et aux hommes, à l’humanité entière le dessein d’alliance avec l’esprit de la terre, par tous ses règnes, le principe anthropique prend toute sa dimension sacrée,

Manifestent leurs présences opératives autant par l’intensification des perturbations locales et globales que par l’émergence d’expérimentations locales un peu partout à la surface de la terre dont la force-germe novatrice soutient la phase de transition dans laquelle est inscrite actuellement toute l’humanité.

 

 Et Tutti Quanta…

Un intermède : « ondes sonores du champ cruciforme du vivant » réalisé par Arnaud (webdesigner) est proposé entre les trois premiers volets et le quatrième de l’article :

« Naissance au processus de dialogue avec l’Esprit de la Terre »

À chacun de nos pas, restituons à l’Esprit de la Terre, ce que, seul son vrai pouvoir, nous permet d’accomplir…

 

Source Troisième volet : https://le-verbe-orthosonique.fr/?p=1412

Troisième volet de : Naissance au processus de dialogue avec l’Esprit de la Terre