46,4 °C, fin juin 2019 à Montpellier dans les rues, on avait l’impression de passer sur un grill. On ne compte plus les records de température. Les canicules l’été dernier ont entraîné la mort prématurée de 25 000 personnes en France. Les arbres sur la Comédie et sur l’esplanade devaient réduire la canicule : foutaise !
Le réchauffement climatique est planétaire, c’est la mort prématurée et celle de nos enfants et petits-enfants à court terme selon le GIEC. Inutile de dresser la liste des bouleversements, ils s’étalent dans les médias du monde entier.
Le réchauffement et l’écologie sont l’affaire de tous, pas d’un ou des partis politiques, ni des systèmes dogmatiques qui veulent tout contrôler souvent aux dépens de l’intérêt général ; d’où la crise de la représentation, de la démocratie, de la civilisation et l’abstentionnisme.
Depuis l’accord de Paris en 2015, au sommet de l’État on est impuissant à agir, comme encore en 2025 lors de la COP 30 à Belém qui toutefois n’a pas été inutile, mais où la prédation et la dégradation de l’Amazonie qui tuent nos amis Amérindiens l’ont encore emporté sur la valeur de la vie humaine. D’où le sentiment de peur et d’impuissance à agir de nos compatriotes désabusés. Ils se réfugient dans un déni de réalité qui ne peut qu’être suivi d’un état de sidération quand se produiront les cataclysmes annoncés par les scientifiques avec la fonte des glaces, glaciers, montée des eaux des océans…
Où irons–nous alors pour nous sauver ? Nulle part. Ailleurs ce sera pareil !
Heureusement il existe encore des hommes sincères qui se battent pour notre bien commun. Par des décennies d’expérience internationale, ils ont acquis une vision globale du monde. Ils portent un projet local et international d’actions non violentes susceptibles de stabiliser et probablement réduire le réchauffement climatique. Ils affrontent courageusement les principales causes d’augmentation de certains gaz à effet de serre provenant de : la déforestation-dégradation et incendies de l’Amazonie et, des pollutions plastiques et hydrocarbures des océans.
Comme le pauvre « chat-huant » philosophe dans la Fable éponyme de Florian, ces penseurs voient clair dans la nuit et vous invitent à les rejoindre. Chacun de nous a légitimement le droit, et même le devoir, de défendre la vie de ses enfants avant que Montpellier ne devienne inhabitable. Il nous suffit de nous regrouper pour agir au sein de la société civile.
Nous pouvons et avons tout intérêt agir avec compétence contre le réchauffement climatique planétaire, et localement sans trop pénaliser, comme c’est le cas actuellement, la population qui habite Montpellier et les entreprises qui viennent y travailler.
Rien ne remplacera l’action internationale contre les principales causes évoquées ci-dessus, sinon le réchauffement mortifère continuera à s’aggraver rendant la ville de plus en plus inhabitable.
Depuis des décennies l’association : « Témoins au bout du monde » lutte bénévolement sur le plan international contre la déforestation-dégradation de l’Amazonie. Pour cet engagement elle est connue et reconnue pour sa compétence dans divers pays du monde et jusqu’aux Nations unies à Genève.
Nous avons conçu avant les Municipales 2020 avec des penseurs, des scientifiques et des écologistes jamais encartés, un projet d’envergure universelle reposant sur deux piliers : « le Festival CLIMAFLORE en France et à l’international : l’Ambassade pour l’Amazonie et ses peuples ».
Ce projet regroupera de nombreuses disciplines notamment : les sciences de la vie, les sciences sociales, la médecine, l’écologie, l’agriculture biologique, l’alimentation saine, les droits humains et, les savoirs des peuples et cultures du monde, dont ceux des Amérindiens d’Amazonie, confrontés depuis les colonisations au mode de développement économique, au mode de vie et de consommation Occidentaux.

Les Amérindiens payent injustement de leur vie le combat contre la déforestation et la dégradation de notre bien commun la nature. Leur combat assure encore la tempérance de notre climat en Europe, mais nous ne faisons rien pour les aider avant qu’ils disparaissent. Espérons que la réalisation de ce Festival permette aux Montpelliérains de connaître ces peuples, de les aider dans ce redoutable combat commun, et « de modifier certains de nos comportements et préjugés » comme l’a écrit le regretté Donato Pelayo.
L’impérieux objectif de ce Festival international inédit est d’enflammer d’espérance les sociétés civiles qui en France, en Europe et ailleurs privilégient la valeur de la vie humaine. Ainsi réunis nous pèserons enfin sur l’esprit de lucre qui continue à inciter une minorité d’humains à dégrader notre pauvre planète, et tue 7% de la population mondiale chaque année. Faites le compte !
Ce projet ne pourrait être mené au bout par d’autres que nous, tant sa réalisation exige une somme d’expériences des hommes, de liens avec les Amérindiens d’Amazonie, de savoirs multidisciplinaires, mais aussi de foi.
Si vous voulez que vos enfants et petits-enfants aient un avenir meilleur, rejoignez-nous dès maintenant. Aidez-nous. Nous sommes les concepteurs d’une manière de vivre plus épanouissante pour tous précisée dans un livre bientôt en librairie.
Ces propos n’engagent que les concepteurs du projet.
(*) L’Auteur
Christian Puech, président fondateur de l’Association « Témoins au bout du monde », explorateur, chercheur écologue, photographe, militant écologiste hétérodoxe jamais encarté, citoyen du monde. Contact : vision.dart@sfr.fr
Voir aussi :
● http://christianpuech.wordpress.com, Facebook, Instagram.








