Il a découvert que l’eau de mer était un élément indispensable à la vie.

 

René Quinton est né le 15 décembre 1867 à Chaumes-en-Brie (France). Fils d’un médecin maire de la ville, Quinton n’a pas reçu de formation scientifique particulière, mais comme beaucoup de grands hommes de l’histoire, c’était un autodidacte très cultivé, au courant des principales avancées et découvertes scientifiques de son époque. Après des études de lettres et quelques cours au Muséum d’Histoire Naturelle, il débute une carrière particulièrement brillante dans le domaine scientifique qui révolutionne les paradigmes de l’époque. L’Académie des Sciences française n’a pas hésité à dire qu’après Darwin, Quinton a apporté des contributions très pertinentes dans le domaine de la biologie. Cependant, sans se battre contre qui que ce soit, il a prouvé à Chard Darwin lui-même que « ce n’est pas la vie qui se soumet à l’environnement, mais au contraire, c’est l’environnement qui se soumet à la vie, à la cellule ».

Atteint de tuberculose, il part vivre au bord de la mer pendant un certain temps, et étant guéri, il découvre que la composition chimique de l’eau de mer est très similaire à celle du sang des vertébrés, reprenant ainsi les travaux du célèbre physiologiste Claude Bernard C’est ainsi que naît le célèbre « Plasma marin Quinton », utilisé dans les cliniques marines qu’il a lui-même créées pour sauver des milliers de vies dans différentes villes en France et à l’étranger.

En 1897, dans le laboratoire de physiologie pathologique des hautes études du Collège de France, il remplace le sang d’un chien errant par de l’eau de mer isotonique (diluée avec de l’eau douce dans une proportion de 2/3 d’eau de mer pour 1/3 d’eau douce). En quelques jours seulement, l’organisme du chien a reproduit les cellules sanguines et les plaquettes qui transforment l’eau de mer en sang. L’animal fut complètement guéri.

Louis Pasteur venait de mourir en 1895 après avoir fini son travail basé sur l’attaque des microbes. Cependant, Pasteur lui-même avait reconnu sur son lit de mort que « le terrain est tout » et Quinton avait déjà précisé que pour vaincre la maladie, il suffisait de renforcer « le terrain », le système interne de la personne, essentiellement avec de l’eau de mer « isotonique ». En buvant de l’eau de mer ou en se la faisant injecter, notre système interne retrouve sa puissance. Et avec un système interne correct, il n’est plus nécessaire de chasser les microbes nuisibles car ils ne peuvent pas s’y développer. Le sérum marin procure une force biologique à la cellule et permet de se défendre contre la plupart des maladies.

En 1975, dans le département de physiologie de la faculté de médecine de l’Université de La Laguna à Santa Cruz de Tenerife et dans le cadre des protocoles de la Communauté Européenne, des expériences similaires à celles de Quinton ont été menées avec plusieurs chiens et de l’eau isotonique. Les résultats se sont révélés satisfaisants et les chiens se sont parfaitement remis. Ces expériences ont démontré que l’eau de mer, qui contient les 118 éléments du tableau périodique, était plus efficace que le sérum artificiel. Pendant la Première Guerre Mondiale, l’armée française a utilisé l’eau de mer pour compenser la perte de sang des blessés au combat.

En décembre 2003, dans cette même Université de La Laguna, dix chiennes ont été vidées de leur sang avant de se voir injecter de l’eau hypertonique comme plasma sanguin : c’est une eau directement prélevée dans l’Océan Atlantique. Et toutes se sont rétablies parfaitement et sans aucun problème.

En 1904, Quinton a publié le livre « L’eau de mer, milieu organique » qui a suscité un grand intérêt dans le monde entier. Très vite, il a commencé à ouvrir des dispensaires marins à Paris, Montpellier, Lyon, Londres et en Égypte, et certains hôpitaux ont adhéré à la méthode marine. Le succès a été fulgurant. Les injections d’eau de mer isotonique administrées aux nourrissons dans les dispensaires marins se comptent par milliers. Les médecins ont prescrit les injections et Quinton est rapidement devenu célèbre. Les problèmes de santé des bébés et des enfants étaient beaucoup plus nombreux qu’aujourd’hui. La plupart d’entre eux étaient liés à la malnutrition. En utilisant les vertus de l’eau de mer, Quinton a contribué à réduire la mortalité infantile, sauvant des milliers d’enfants d’une mort certaine. Il a également traité des adultes dont beaucoup avaient été délaissés par les médecins et qui ont finalement été guéris grâce à un simple traitement à l’eau de mer. Les principaux cas guéris par Quinton étaient des cas de typhus, de choléra et de diarrhée, de tuberculose, des naissances prématurées, des anorexies, des maladies de peau et la malnutrition sévère. Il existe des documents sur des cas graves que le traitement à l’eau de mer a guéri de manière fulgurante. En 1914 et rien qu’en France, huit thèses de doctorat originales sur le sérum de mer avaient déjà été présentées. À la veille de la Première Guerre Mondiale (1914-1918), le Ministère de l’Intérieur français se proposait d’intervenir pour rendre les injections d’eau de mer obligatoires à l’école, au même titre que le vaccin antivariolique…. mais la guerre est arrivée et avec elle l’oubli dont ont profité les détracteurs de Quinton qui ne pouvaient accepter qu’il puisse soigner sans être médecin ni scientifique diplômé. Les dispensaires ont progressivement fermé leur porte.

Il est incompréhensible et inacceptable que l’absence d’un morceau de papier universitaire puisse causer de tels dommages sur l’humanité. Quinton a progressivement perdu sa popularité dans un contexte de guerre et d’après-guerre dans lequel les multinationales ont commencé à se réveiller de leurs sombres cavernes et à se transformer en un véritable réseau accaparant la société. Après l’avoir soutenu avant la guerre, les médecins l’ont abandonné car ils ont vu en lui et en ses soins un danger pour le prestige de leur profession et pour leurs méthodes de guérison. Les laboratoires pharmaceutiques se sont réveillés de leur léthargie avec les vaccins et les médicaments, et ils ont étendu leurs griffes et développé leurs racines vers leurs clients préférés, les malades. Ils ont dissimulé le pouvoir de l’eau de mer, cet antibiotique naturel totalement gratuit qui aurait pu jouer un rôle dans l’éradication miraculeuse de la plupart des maladies existantes dans le passé et aujourd’hui.

Les conclusions de Quinton nous amènent à comprendre que les organismes propres à la vie animale sont de véritables aquariums marins dans lesquels les cellules qui les constituent continuent à vivre dans les mêmes conditions que celles dans lesquelles la cellule originelle a été trouvée. Pour le prouver, Quinton a réalisé une série d’expériences qui démontrent, entre autres, que les globules blancs survivent parfaitement dans l’eau de mer, ce qui, à ce jour, n’a été possible dans aucun autre type de milieu, y compris dans le sérum composé d’eau et de chlorure de sodium.

Quinton a formulé une série de lois appelées les lois de constance :

Loi de constance thermique : Face au refroidissement du globe, la vie animale apparue à l’état de cellule à une température déterminée chez des organismes indéfiniment suscités à cet effet tend à maintenir cette température d’origine pour son haut fonctionnement cellulaire.

Loi de constance marine : La vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, à travers la série zoologique, les cellules constitutives des organismes pour leur haut fonctionnement cellulaire dans le milieu marin d’origine.

Loi de constance osmotique : La vie animale, apparue à l’état cellulaire dans des mers d’une concentration saline déterminée, a eu tendance à maintenir à travers la série zoologique cette concentration d’origine pour son haut fonctionnement cellulaire.

Loi de Constance Générale : En face des variations de tout ordre que peuvent subir au cours des âges les différents habitats de la vie animale, cellulairement apparue dans des conditions physiques et chimiques déterminées, elle tend à maintenir à travers la série zoologique ces conditions d’origine pour son fonctionnement cellulaire élevé.

En résumé, son postulat est que la vie naît dans la mer, et que chaque corps humain est comme un petit océan dans lequel flottent des cellules. Si cet océan intérieur maintient des conditions physiques (c’est-à-dire un pH, une salinité, une température, etc.) similaires à celles d’origine, le corps dans son ensemble reste dans un état d’équilibre naturel, c’est ce que nous appelons la santé. Au contraire, en cas de manque ou de déséquilibre de ces facteurs, le fonctionnement normal de l’organisme dans son ensemble est entravé (voire empêché), ce qui constitue cet état que nous appelons la maladie.

Les découvertes et les inventions de Nicolas Tesla qui vivait à l’époque de Quinton et qui avait montré la façon dont obtenir de l’énergie gratuite ou un transport sans câble, furent cachées de manière préméditée à la société, et les multinationales et les intérêts économiques l’ont isolé et pris pour un fou jusqu’à ce qu’il meure oublié. Quinton a suivi le même chemin bien qu’on ait reconnu son travail et démontré que ce qu’il avait découvert était vrai, comme le certifient de nombreux cas avérés et le succès qu’il a fini par connaître dans les plus hautes sphères en France.

Tous les êtres vivants viennent de la mer. Le cycle de la vie et du climat sur la planète naît dans la mer. La mer a la solution à tous nos problèmes, c’est un immense plasma d’énergie, gratuit et non valorisé par les intérêts égoïstes des multinationales qui veulent tout breveter, sans se soucier de la vie sur Terre. La mer nous fait respirer et vivre avec intensité.

 

Traduction de l’espagnol, Frédérique Drouet