Le Sénat brésilien interdit les mesures anticonstitutionnelles et restitue à la FUNAI (Fundação Nacional do Índio) la délimitation des terres.

Une autre tentative a été frustrée, le gouvernement Bolsonaro a tenté de retirer la délimitation des terres des autochtones de la Fondation nationale des indigènes (FUNAI) et la remettre au ministère de l’Agriculture, la Pêche et l’Approvisionnement. La fondation fait actuellement partie du ministère de la Justice.

La FUNAI s’occupe de la politique indigène au Brésil, fondée au milieu de la dictature militaire, la fondation représente l’effort de l’État pour créer des réserves et des politiques publiques destinées aux peuples autochtones.

La mesure provisoire qui visait à éliminer la délimitation des terres par la FUNAI est une réédition d’une autre mesure légale émise par le gouvernement fédéral et rejetée par la Chambre des représentants. La Constitution interdit l’émission de deux programmes parlementaires ayant le même contenu au cours d’une année législative. le président de la république a manquait de conseils minimaux pour prévenir le problème juridique évident.

Le gouvernement brésilien suivra l’accord de Paris et garantira les droits fondamentaux des peuples originaires, ou continuera à « livrer la proie aux loups ?, c’est à dire livrer les Indigènes aux paysans insatiables. La Bancada del Buey (ruralistes au Congrès national du Brésil) exerce une forte pression pour démanteler les politiques de protection des peuples autochtones et cherche à tout prix à les affaiblir.

En vertu de l’accord entre le Mercosur et l’Union européenne, qui prévoit le libre-échange entre les pays, le Brésil a le devoir de prendre soin de l’Amazonie et des peuples autochtones.