Encourager de nouvelles manières de gérer les litiges entre les gens

Hélène a décidé de promouvoir la justice restaurative pour changer les relations entre les gens et faciliter la gestion des litiges.

L’idée : mettre l’accent « sur les conséquences, réparer les dommages causés et/ou restaurer la confiance entre les personnes qui ont été affectées au lieu de définir les culpabilités et infliger une peine.«

Pour ça, elle a créé l’association « Question de Justice » qui organise des conférences, ateliers et formations auprès de professionnels de l’éducation (instituteurs, éducateurs…) et des particuliers (collectifs qui souhaitent s’engager dans un projet commun, familles qui souhaitent régler un problème).

Résultats :

  • 250 coordinateurs formés en pratiques de justice restaurative (médiateurs sociaux, citoyens, bailleurs, thérapeutes, juristes…)
  • Création d’une réflexion, écriture mais aussi formation des enseignants en pratiques de justice restaurative en partenariat avec la Délégation ministérielle pour la prévention des violences et l’amélioration du climat scolaire.
  • Création d’un réseau international via trois associations internationales qui soutiennent le projet
  • Création et développement de plaquettes sur les différentes pratiques de la justice restaurative
  • L’association a été reconnue comme utile pour la société et aidée par Pôle Emploi

Aujourd’hui Hélène tente de se rapprocher des institutions telles que les conseils généraux, ministères, villes pour développer son action et promouvoir la justice restaurative. En effet, pour elle, « si nous arrivons à mettre en œuvre les pratiques de justice restaurative, j’aurais été un maillon de la chaîne : une chaîne qui rendra la dignité aux gens, créera et restaurera des relations, réparera des blessures et en préviendra beaucoup. »

 

Coordonnées :

Question de justice
14 Rue Maurice Ravel
09200 Saint Girons
06 73 14 83 52
contact@questiondejustice.fr
www.questiondejustice.fr

 

http://questiondejustice.fr

ingrédients :

C’est un peu plus compliqué que de semer une graine, car il faut toujours revenir à la charge : après un courriel, un coup de téléphone, après avoir distribué des brochures et même après avoir donné une formation de trois jours, il faut rappeler les gens pour les encourager et les aider à surmonter leur peur, leur timidité, car c’est tellement nouveau en France : donner confiance à ceux qui ont des problèmes, à ceux qui ont été victimes, à ceux qui ont été auteurs de méfaits ou de délits…

infos techniques :

Réunions préparées où tout le monde participe:
– conférence de justice restaurative pour répondre à un acte délictuel
– conférence familiale pour résoudre un problème familial
– cercle d’apprentissage pour un élève en difficulté
– cercle de parole pour échanger ensemble de façon constructive

difficultés éventuelles :

Méconnue en France alors que développée à l’étranger (Pays-Bas, Angleterre, Espagne, Belgique, Canada, l’Australie …)

le mot du chef :

» Si nous arrivons à mettre en œuvre les pratiques de justice restaurative, j’aurais été un maillon de la chaîne:

L’article original est accessible ici