Une délégation du Mouvement Humaniste du Kenya a présenté ses profondes sympathies et sa solidarité à l’Ambassade du Venezuela à Nairobi concernant les événements tragiques survenus au Venezuela le 3 janvier 2026, condamnant l’attaque et présentant ses condoléances aux familles des victimes.
Le message des Humanistes a souligné la valeur intrinsèque de la vie humaine et rejeté toutes les formes de violence, tout en appelant à des solutions pacifiques et au respect de la souveraineté.
La représentation vénézuélienne au Kenya, accréditée également auprès de plusieurs États voisins, est dirigée par l’Ambassadrice Moravia Peralta Hernández, qui a présenté ses lettres de créance au Président du Kenya en décembre 2024, marquant une phase renouvelée d’engagement diplomatique.
L’ambassade promeut activement les intérêts du Venezuela, la coopération bilatérale, les échanges culturels et le dialogue. L’Ambassadrice Peralta Hernández a œuvré au renforcement des liens, collaborant avec les autorités kényanes sur la coopération en matière de tourisme, d’éducation et d’initiatives multilatérales, favorisant une collaboration diplomatique et parlementaire plus approfondie.
La communication du Mouvement Humaniste reflète des préoccupations partagées concernant la violence et les ingérences extérieures, mettant l’accent sur le soutien au dialogue pacifique et aux aspirations du peuple vénézuélien, tout en exprimant le respect du droit international et de la dignité humaine.
Voici le texte du discours lu et présenté par Tracey Kadada, et remis à l’Ambassade du Venezuela.
Mme Moravia Peralta Hernández
Ambassadrice Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Bolivarienne du Venezuela auprès de la République du Kenya
International House, Parklands/Highridge,
Nairobi, Kenya
Chère Ambassadrice,
Nous, les Humanistes du Kenya, exprimons nos sincères condoléances pour celles et ceux qui ont perdu la vie lors de l’attaque des États-Unis contre le Venezuela le 3 février.
Le bombardement et l’enlèvement subséquent du Président constitutionnel Nicolás Maduro Moros et de la Première Dame Cilia Flores constituent un acte criminel qui mérite notre rejet total ainsi que la condamnation la plus large de la communauté internationale.
Pour les Humanistes, il n’y a pas de valeur plus haute que la vie humaine, et aucune cause ne peut être justifiée si elle la menace. Il n’y a d’avenir pour personne dans la violence.
Nous sommes conscients que cette attaque ne vise pas seulement la République Bolivarienne du Venezuela, mais aussi toutes les causes dans le Sud Global qui œuvrent justement pour l’émancipation des peuples face aux prétentions de domination impérialiste.
Nous étendons notre solidarité aux familles des disparus, et nous espérons qu’elles trouvent la paix dans leur cœur malgré l’immense douleur causée par la perte de leurs proches.
Nous souhaitons profiter de cette occasion pour souhaiter plein succès à la Présidente par intérim Delcy Rodríguez Gómez dans le maintien de la paix et la poursuite de la voie tracée par la Révolution Bolivarienne, tout en exigeant que le Gouvernement des États-Unis d’Amérique libère immédiatement le Président Nicolás Maduro Moros et la Première Dame Cilia Flores et leur permette de retourner au Venezuela.
Nous espérons que le peuple vénézuélien trouvera un moyen de faciliter le dialogue pour résoudre ses différends de manière pacifique, sans aucune ingérence extérieure.
Nous vous adressons nos salutations fraternelles,
Mouvement Humaniste du Kenya
Nairobi, Kenya, le 10 janvier 2026
Par la suite, l’équipe des Humanistes, avec d’autres organisations partageant les mêmes idées, a effectué une Marche pacifique pour exiger la libération du Président Nicolás Maduro et de la Première Dame Cilia Flores, laquelle s’est terminée avec l’envoi de policiers par l’ambassade américaine pour l’arrêter.
Malgré cela, les manifestants ont poursuivi leur action pacifique et solidaire. « Nous exigeons toujours la libération du président de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, et de la Première Dame Cilia Flores », ont déclaré les activistes à cette rédaction.









