{"id":1496081,"date":"2021-12-29T15:33:42","date_gmt":"2021-12-29T15:33:42","guid":{"rendered":"https:\/\/www.pressenza.com\/?p=1496081"},"modified":"2021-12-29T15:33:42","modified_gmt":"2021-12-29T15:33:42","slug":"microfictions-de-femmes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pressenza.com\/fr\/2021\/12\/microfictions-de-femmes\/","title":{"rendered":"Microfictions de femmes"},"content":{"rendered":"<blockquote><p><em>Elles partent de cet endroit<br \/>\nElles ont quitt\u00e9 leurs habitudes et ont arr\u00eat\u00e9 de passer pour des victimes.<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>De quelle mani\u00e8re changerait le monde si elles arr\u00eataient de vivre leur vie comme d\u2019habitude et qu\u2019elles commen\u00e7aient \u00e0 mener des changements inexplicables\u00a0?<\/p>\n<p>Les femmes mettront leurs \u00e9motions nouvelles dans tout ce qu\u2019elles feront, exp\u00e9rimenteront une richesse de sentiments et de vie int\u00e9rieure tr\u00e8s satisfaisante pour une exp\u00e9rience commune \u00e0 toutes. Ce n\u2019est pas une catastrophe de changer les sentiments, mais plut\u00f4t une lumi\u00e8re sur l\u2019obscurit\u00e9 de ces consciences constamment habit\u00e9es par des \u00e9motions n\u00e9gatives.<\/p>\n<p>C\u2019est le d\u00e9but d\u2019une p\u00e9riode d\u2019\u00e9quilibre \u00e9motionnel, mental, physique et psychologique.<\/p>\n<p>Elles commenceront \u00e0 participer \u00e0 des activit\u00e9s ou \u00e0 faire partie de groupe, pour \u00e9veiller les consciences. Avec ces r\u00e9v\u00e9lations et ces changements, nous d\u00e9rangeons, nous questionnons\u00a0ce monde patriarcal de l\u2019esclavage. Nous ne voulons plus \u00eatre des victimes. Quelle audace !<\/p>\n<p>Ces microfictions sont une s\u00e9lection de r\u00e9cits de femmes, lus et entendus tout au long de ma vie. Les versions originales sont disponibles sous le lien <a href=\"https:\/\/estherdelvenne.blogspot.com\/\">https:\/\/estherdelvenne.blogspot.com\/<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>1<sup>\u00e8re<\/sup> microfiction : Cette \u0153uvre d\u2019art<\/strong><\/p>\n<p>Martita vivait avec son mari et ses trois enfants. Tout allait bien\u00a0: sa maison, l\u2019\u00e9ducation de ses enfants, le soin apport\u00e9 \u00e0 son \u00e9poux dans tous les domaines. Il pouvait continuer \u00e0 faire \u00e9voluer son entreprise et donner libre cours \u00e0 ses envies politiques sans contrainte\u00a0: Martita s\u2019occupait de tout, sans se plaindre.<\/p>\n<p>Un jour, Lucila l\u2019invita \u00e0 voir une exposition de peinture. Sans grande conviction, elle entra dans la salle o\u00f9 se trouvaient les tableaux de Vincent Van Gogh, elle passa de l\u2019un \u00e0 l\u2019autre, elle regarda attentivement les \u00e9clats de lumi\u00e8re dans les couleurs, la force que transmettaient ces histoires. Elle se promenait dans des champs de bl\u00e9 jaune, elle montait dans les bleus du ciel, elle d\u00e9couvrait les chemins qu\u2019il avait parcourus.<\/p>\n<p>Elle eut l\u2019impression de s\u2019\u00e9loigner du sol, elle volait. Elle sentit soudain un tiraillement puis revint dans la salle.<\/p>\n<p>Elle rentra \u00e0 la maison et alors qu\u2019elle pr\u00e9parait le diner, elle se rendit compte qu\u2019elle n\u2019\u00e9tait plus la m\u00eame. Elle ouvrit le r\u00e9frig\u00e9rateur et quelque chose d\u2019\u00e9trange survint. Elle d\u00e9posa la viande sur le billot, mais ne parvint pas \u00e0 la couper parce que quelque chose dans son esprit l\u2019interrompit. Sa fille s\u2019approcha d\u2019elle pour l\u2019embrasser, elle ne ressentit pas la m\u00eame chose. Son mari la prit dans ses bras, elle per\u00e7u un certain rejet. Elle s\u2019occupa d\u2019eux mais sans \u00eatre pr\u00e9sente. Elle avait fui un endroit o\u00f9 elle ne pouvait pas revenir de la m\u00eame mani\u00e8re.<\/p>\n<p>Elle se demandait ce qui \u00e9tait arriv\u00e9, pourquoi tout changeait lorsqu\u2019elle s\u2019\u00e9loignait de son environnement habituel. Peut-\u00eatre que c\u2019\u00e9tait Van Gogh, les couleurs, la lumi\u00e8re de la peinture\u00a0? Non, elle avait pris du temps pour elle et avait d\u00e9cid\u00e9 de commencer \u00e0 vivre en exprimant ce qu\u2019elle ressentait \u00e0 travers une toile.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>2<sup>\u00e8me<\/sup> microfiction : Les portes<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0J\u2019ai mal, arr\u00eate de me frapper\u00a0\u00bb, dit Rita \u00e0 Eduardo, mais il continua \u00e0 d\u00e9charger toute sa force sur elle, comme s&rsquo;il n&rsquo;avait rien entendu, comme s\u2019il \u00e9prouvait du plaisir. C&rsquo;\u00e9tait presque toujours comme \u00e7a, elle s&rsquo;endormait de fatigue, de douleur, de l&rsquo;insignifiance que cette vie produisait en elle.<\/p>\n<p>Le lendemain, quand ils se sont r\u00e9veill\u00e9s, il a essay\u00e9 de l&#8217;embrasser, elle avait la l\u00e8vre en sang. Il l\u2019a prise dans ses bras et lui a demand\u00e9 si elle avait mal. Il a vu ses bleus, il s&rsquo;est excus\u00e9, il a pleur\u00e9, il lui a promis qu&rsquo;il ne recommencerait plus. Elle l&rsquo;a cru, lui a pardonn\u00e9 tout en sachant que ce n&rsquo;\u00e9tait pas vrai, mais elle se sentait si faible qu&rsquo;elle ne parvenait pas \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir, elle n\u2019arrivait pas \u00e0 imaginer ce que ce serait de se sortir de l\u00e0.<\/p>\n<p>Un jour, elle entendit sonner \u00e0 la porte. C\u2019\u00e9tait Delia, sa voisine, qui lui r\u00e9clamait une chemise qu\u2019ils avaient emprunt\u00e9e. Une fois partie, elle ferma la porte et entendit le bruit des charni\u00e8res rouill\u00e9es qui se refermaient. A ce moment-l\u00e0, c\u2019est comme si elle voyait la porte pour la premi\u00e8re fois. Il y a une porte, se dit-elle. Les gens entrent par ces portes. Ils entrent pour vivre des vies, des moments, des instants ou des ann\u00e9es. Puis ils quittent certaines situations, ces vies, ces moments, ces instants ou ces ann\u00e9es, \u00e9galement par des portes. Les vies changent gr\u00e2ce aux portes, se r\u00e9p\u00e9tait-elle.<\/p>\n<p>Elle regarda de nouveau la porte, l\u2019ouvrit, tout se passait comme au ralenti. Elle vit le soleil, le quartier, entendit le chant des oiseaux, huma l\u2019odeur de l&rsquo;herbe mouill\u00e9e. Elle vivait \u00e0 nouveau, elle commen\u00e7a une nouvelle vie, elle foula ces rues de terre pendant des heures. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle partit, toute seule, en marchant.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>3<sup>\u00e8me<\/sup> microfiction : Une vraie d\u00e9cision<\/strong><\/p>\n<p>Chaque matin, Estela, assise \u00e0 son bureau, ne pouvait supporter son anxi\u00e9t\u00e9, son d\u00e9go\u00fbt, sa culpabilit\u00e9, les craintes qu&rsquo;elle \u00e9prouvait chaque fois que M. Richmond l&rsquo;appelait dans son bureau pour lui donner le travail de la journ\u00e9e. Elle n\u2019avait plus rien \u00e0 manger \u00e0 la maison.<\/p>\n<p>Effray\u00e9e, elle se rendait dans son bureau et s&rsquo;asseyait avec un bloc-notes de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 du bureau depuis lequel son patron l&rsquo;observait dans les moindres d\u00e9tails, se levait et marchait autour d&rsquo;elle. \u00c9tant donn\u00e9e la situation, il profitait de son pouvoir. Son besoin d&rsquo;avoir un peu d&rsquo;argent \u00e0 la fin du mois \u00e9tait tel qu&rsquo;elle apprit des choses qu&rsquo;elle avait refus\u00e9es toute sa vie.<\/p>\n<p>Au bout d&rsquo;un an, son patron la regarda d&rsquo;un autre \u0153il, m\u00eame s&rsquo;il n&rsquo;avait pas cess\u00e9 de la d\u00e9valoriser, de lui crier dessus, de la maltraiter, et parfois m\u00eame, de lui faire des propositions malhonn\u00eates pour la voir s&rsquo;accrocher \u00e0 son emploi comme un aigle \u00e0 sa proie.<\/p>\n<p>Un jour de grande tension, elle lui demanda pour la premi\u00e8re fois de partir plus t\u00f4t pour accompagner sa fille qui devait subir un traitement m\u00e9dical complexe ; il refusa en hurlant. Elle tourna donc les talons, se rendit dans son bureau, prit son manteau, son sac \u00e0 main et se dirigea vers la sortie o\u00f9 se trouvait l&rsquo;ascenseur. Elle parcourut ces quelques m\u00e8tres dans un \u00e9tat tr\u00e8s particulier, comme si elle regardait la situation de haut, confiante, ferme, attentive. Elle ne retourna pas la t\u00eate pour regarder en arri\u00e8re, presque certaine qu&rsquo;un bataillon d&rsquo;\u00eatres tr\u00e8s violents allait venir la chercher.<\/p>\n<p>Estela vit la porte de l&rsquo;ascenseur s&rsquo;ouvrir et entra, appuya sur le bouton du rez-de-chauss\u00e9e. La porte se referma et une mont\u00e9e d&rsquo;adr\u00e9naline parcourut son corps.<\/p>\n<p>\u00c0 ce moment-l\u00e0, elle r\u00e9alisa qu&rsquo;elle pouvait changer le cours des \u00e9v\u00e9nements dans sa vie, simplement en s&rsquo;\u00e9loignant du lieu de sa peur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>4\u00e8me microfiction : Le feu ardent<\/strong><\/p>\n<p>Je me demande pourquoi je ne travaille qu&rsquo;avec du pl\u00e2tre et pourquoi je n&rsquo;ai pas os\u00e9 utiliser un autre mat\u00e9riau !<\/p>\n<p>Elba travaillait ses pi\u00e8ces dans des mat\u00e9riaux simples, elle inventait, elle copiait. Une routine qui durait depuis des ann\u00e9es. Elle sentait qu&rsquo;il lui manquait quelque chose, la routine l&rsquo;ennuyait. Elle avait peur du feu, elle croyait que si elle faisait cuire certaines pi\u00e8ces, quelque chose lui pourrait arriver. Peut-\u00eatre une peur de la vie elle-m\u00eame : le feu, c&rsquo;est la vie.<\/p>\n<p>Elle avait du respect pour le feu, elle avait autrefois travaill\u00e9 avec lui. Elle s&rsquo;\u00e9nervait, criait, lib\u00e9rait tous ses instincts et quittait l&rsquo;endroit calme et pr\u00e9visible o\u00f9 elle vivait.<\/p>\n<p>La peur de la folie ne l&rsquo;a pas pouss\u00e9e \u00e0 jouer, comme dans toutes les situations de sa vie.<\/p>\n<p>Quand elle pensait \u00e0 cette possibilit\u00e9, son corps entier se tendait, ses \u00e9paules lui faisaient mal, elle arr\u00eatait de respirer.<\/p>\n<p>Mais quelque chose de diff\u00e9rent s&rsquo;\u00e9tait produit parce qu&rsquo;elle s&rsquo;\u00e9tait pos\u00e9e la question : elle avait d\u00e9j\u00e0 fait le premier pas, la question seule la pla\u00e7ait dans la possibilit\u00e9 de faire quelque chose de diff\u00e9rent, de s&rsquo;\u00e9loigner de ses habitudes.<\/p>\n<p>Alors, elle s&rsquo;est dit : c\u2019est maintenant. Elle s&rsquo;est lev\u00e9e de l\u00e0 o\u00f9 elle se trouvait, est all\u00e9e chercher du bois de chauffage, a pr\u00e9par\u00e9 un lieu pour faire la premi\u00e8re flamme et \u00e0 partir de l\u00e0, tout s&rsquo;est acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 ; elle a ajout\u00e9 des branches, des feuilles, des mauvaises herbes. Apr\u00e8s avoir vu l&rsquo;\u00e9tincelle s&rsquo;allumer, elle a ajout\u00e9 les b\u00fbches. Petit \u00e0 petit, elle vit les flammes grandir, les premi\u00e8res braises ont commenc\u00e9 \u00e0 appara\u00eetre, celles-l\u00e0 m\u00eames qui lui permettraient d&rsquo;entretenir son feu. Elle s&rsquo;est immerg\u00e9e, baign\u00e9e avec lui dans ce r\u00eave chaud et alcoolis\u00e9, elle s\u2019est retrouv\u00e9e avec elle-m\u00eame : chaude, explosive, transformant, transmutant.<\/p>\n<p>Une fois \u00e0 bonne temp\u00e9rature, elle pr\u00e9para un endroit nettoy\u00e9 des braises ; elle s\u00e9para rapidement les pi\u00e8ces d\u00e9j\u00e0 s\u00e8ches, et commen\u00e7a \u00e0 les approcher de cet endroit pour les cuire. Elle les regarda devenir rouges, incandescentes, transparentes.<\/p>\n<p>C\u2019est ainsi qu\u2019elle sculpta et cuisit ses meilleures pi\u00e8ces.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>5<sup>\u00e8me<\/sup> microfiction : Ne paie plus aucune facture<\/strong><\/p>\n<p>Comme elle le faisait depuis de nombreuses ann\u00e9es, elle se levait tr\u00e8s t\u00f4t, presque \u00e0 contrec\u0153ur, surtout en hiver, elle d\u00e9testait l&rsquo;hiver. Alors qu\u2019elle faisait chauffer l&rsquo;eau pour le petit-d\u00e9jeuner, elle apercevait du coin de l&rsquo;\u0153il la chambre des filles, elle y allait, les bordait, les regardait avec amour comme si elles \u00e9taient deux petites perles brillantes. Elles ne s&rsquo;amusaient pas. Elle avait d\u00fb faire un \u00e9norme effort de volont\u00e9 pour aller de l&rsquo;avant, elle avait report\u00e9 des projets, renonc\u00e9 \u00e0 ce qu&rsquo;elle aimait le plus.<\/p>\n<p>Ce matin-l\u00e0, alors qu\u2019elle se rendait au travail dans le bus bond\u00e9, elle r\u00e9fl\u00e9chissait \u00e0 la mani\u00e8re de se lib\u00e9rer de cette profonde douleur.<\/p>\n<p>Comment surmonter cette situation qu\u2019elle subissait depuis plusieurs ann\u00e9es ? L\u00e0, au beau milieu de l&rsquo;agitation, elle ouvrit soudain son espace int\u00e9rieur et se demanda : et si j&rsquo;arr\u00eatais de payer les factures ? et si j&rsquo;arr\u00eatais de me plaindre ? Ce fut r\u00e9v\u00e9lateur. Une grande joie, un beau sourire dans son silence, c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle ressentit une formidable lib\u00e9ration. Elle s&rsquo;occuperait de tout.<\/p>\n<p>En fait, elle l&rsquo;avait provoqu\u00e9 parce que pendant des ann\u00e9es elle avait touch\u00e9 cet endroit, et l&rsquo;avait g\u00e2ch\u00e9. Les images de nouvelles fa\u00e7ons d&rsquo;\u00eatre au quotidien se succ\u00e9d\u00e8rent, son corps se d\u00e9tendit et elle n&rsquo;avait plus froid, sa poitrine se lib\u00e9rait, ses yeux se remplissaient de larmes de joie, une immense \u00e9motion l&rsquo;envahit. Une grande lib\u00e9ration qui lui permettrait de faire ce qu&rsquo;elle voulait sans culpabilit\u00e9, sans peur de l&rsquo;\u00e9chec, simplement gr\u00e2ce \u00e0 elle.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s une longue journ\u00e9e de travail, elle rentra chez elle, s\u2019assit confortablement, lib\u00e9r\u00e9e de ses d\u00e9bats int\u00e9rieurs et de l&rsquo;agitation de la ville, et fut profond\u00e9ment reconnaissante.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>Traduction de l&rsquo;espagnol, Fr\u00e9d\u00e9rique Drouet<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Elles partent de cet endroit Elles ont quitt\u00e9 leurs habitudes et ont arr\u00eat\u00e9 de passer pour des victimes. 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