Dans le cadre de notre campagne consacrée aux nouvelles formes d’esclavage moderne, Sanna Abdessalem, coordinatrice de l’association AchACT, nous avait déjà alertés sur les conditions de travail indignes qui persistent dans l’industrie textile. En cause : une surconsommation effrénée et une pression constante exercée sur les prix, toujours tirés vers le bas.

Aujourd’hui, nous relayons le communiqué de presse de l’association concernant la loi dite « anti-fast fashion », un texte qui portait de grandes ambitions mais dont l’évolution suscite de nombreuses interrogations.