C’est ce dont nous avons réellement besoin. Au plus vite

22.10.2020 - Etats-Unis - David Andersson

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C’est ce dont nous avons réellement besoin. Au plus vite
Le voyageur - La Guérison de la souffrance - Silo 4 mai 1969 (Crédit image : Rafael Edwards)

Notre société « moderne » est confrontée à de nombreux défis, tous aussi importants les uns que les autres : environnement, économie, violence, santé, éducation, sécurité, énergie, alimentation, concentration des capitaux, chômage, etc. Il semble que chaque leader social et chaque politicien ait des plans pour répondre à ces défis et sache exactement comment les résoudre. Pour une bonne raison, très peu de gens y croient encore, et la crise de méfiance s’aggrave donc de jour en jour. Comment en sommes-nous arrivés à une telle désorientation ? Quand avons-nous perdu notre boussole ?

Imaginez que vous posiez une question très simple à vos amis : « De quoi avez-vous vraiment besoin ? » Remarquez le temps dont ils ont besoin pour répondre à cette réflexion de base. Comment pourrions-nous vraiment vivre une vie harmonieuse sans connaître et réfléchir à nos besoins fondamentaux ?

Parmi les pratiques du Message de Silo, il y a une cérémonie méditative appelée « L’Office » qui se concentre sur le travail avec notre énergie interne (force). À la fin de l’expérience, les participants sont invités à réfléchir : « Avec cette Force que nous avons reçue, concentrons le mental sur l’accomplissement de ce dont nous avons réellement besoin… » Dans son premier discours public, intitulé « La guérison de la souffrance », Silo a raconté l’histoire du voyage d’un cavalier, qui se termine par ce paragraphe :

« A l’aube, il sacrifia le chariot du Désir. Il est vrai que, ce faisant, il perdit la roue du Plaisir, mais avec elle il perdit aussi la roue de la Souffrance. Il monta sur le dos de l’animal Nécessité et commença à galoper par les vertes prairies jusqu’à destination. » (Voir ci-dessous pour l’histoire complète.)

Faisons une pause. « Ce dont nous avons réellement besoin » ne concerne pas ce que nous voulons ou ce que nous désirons, mais ce dont nous avons réellement besoin. Dans notre culture, il est plus facile de savoir ce que nous désirons que de connaître et de se connecter à ce dont nous avons vraiment besoin. Notre société est conçue pour nous vendre ce que nous voulons et ce dont nous n’avons pas besoin. C’est la magie de ce système ; nous avons des magasins, des services, des sites web, des politiciens, des banques, etc. prêts à répondre à notre désir le plus fou. Mais combien de personnes obtiennent ce qu’elles veulent et sont heureuses ? Combien de personnes estiment qu’elles n’ont pas assez et qu’elles devraient en avoir plus ?

Le Dr Robert Lustig, dans son livre « The Hacking of the American Mind », (Le piratage de l’esprit américain), explique la différence scientifique entre le plaisir et le bonheur, en montrant les conséquences de notre confusion culturelle dans la recherche du plaisir, et en établissant un lien avec la dépendance, la dépression et les maladies chroniques.

Si nous avions la possibilité de transformer notre culture, sur la base de notre compréhension et de nos expériences, elle pourrait commencer par appliquer cette simple phrase : « Concentrons le mental sur l’accomplissement de ce dont nous avons réellement besoin… » Imaginez la construction d’une nouvelle société où tout le monde travaille ensemble à la réalisation de ce dont nous avons vraiment besoin… du niveau personnel au niveau communautaire et au niveau mondial. Cela rendrait tout beaucoup plus facile, plus profond et plus significatif.

Comme le dit le proverbe, « La nécessité est mère de l’invention ». Alors, inventons quelque chose ensemble ! Que diriez-vous d’une véritable démocratie, axée sur l’organisation de la participation active des citoyens à la construction d’une société fondée sur la satisfaction de ce dont nous avons tous réellement besoin. N’est-ce pas mieux que de se noyer dans cette démocratie égocentrique, prétentieuse et formelle manipulée par l’intérêt égoïste d’une petite minorité ? Pouvons-nous simplement concentrer nos esprits sur ce dont nous avons vraiment besoin ?

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Je voudrais te raconter une histoire qui arriva il y a très longtemps.

Il était une fois un voyageur qui devait parcourir un très long chemin en un temps limité. Il attela donc son animal à un chariot et entreprit un long périple vers une destination lointaine. Il appela l’animal Nécessité, le chariot Désir, l’une des deux roues Plaisir et l’autre Douleur. Et le voyageur menait ainsi son chariot, tantôt à droite, tantôt à gauche, mais toujours vers sa destination. Plus le chariot allait vite, plus les roues du Plaisir et de la Douleur tournaient rapidement, reliées par le même essieu et portant le chariot du Désir.

Comme le voyage était très long, notre voyageur s’ennuyait. Il décida alors de le décorer en le parant de beaux atours, et c’est ainsi qu’il fit. Mais plus il embellissait le chariot du Désir, plus celui-ci devenait lourd pour la Nécessité. Dans les virages et les pentes raides, le pauvre animal défaillait, ne pouvant plus traîner le chariot du Désir. Sur les chemins sablonneux, les roues du Plaisir et de la Souffrance s’enfonçaient dans le sol.

Un jour, le voyageur désespéra car le chemin était très long et sa destination très lointaine. Cette nuit-là, il décida de méditer sur ce problème, et ce faisant, il entendit le hennissement de son vieil ami. Comprenant le message, il défit dès le lendemain matin les ornements du chariot, l’allégeant de tout son poids. Il remit alors son animal au trot, avançant vers sa destination. Néanmoins, il avait perdu un temps irrécupérable. La nuit suivante, il médita encore une fois et comprit, grâce à un nouvel avertissement de son ami, qu’il devait entreprendre une tâche deux fois plus difficile qui signifiait “se détacher”.

A l’aube, il sacrifia le chariot du Désir. Il est vrai que, ce faisant, il perdit la roue du Plaisir, mais avec elle il perdit aussi la roue de la Souffrance. Il monta sur le dos de l’animal Nécessité et commença à galoper par les vertes prairies jusqu’à destination.

Catégories: Amérique du Nord, Humanisme et Spiritualité, Opinion
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