Genèse de la Première Marche sud-américaine pour la Paix et la Nonviolence

07.07.2018 - Redacción Chile

Cet article est aussi disponible en: Espagnol

Genèse de la Première Marche sud-américaine pour la Paix et la Nonviolence
(Crédit image : Sonia Venegas)

Texte : Sergio Bastías, Photos : Sonia Venegas et Malena Cardona

Dans un entretien téléphonique, Sonia Venegas de l’organisation Monde sans guerres (MSG) à Guayaquil, en Equateur,  nous a raconté comment est née la première Marche sud-américaine pour la paix et la nonviolence active :

« La première Marche centraméricaine pour la paix et la nonviolence active a quitté Peña Blanca, État de Cortez-Honduras et s’est achevée au Costa Rica du 10 au 15 septembre 2017.  Lors de la clôture du Forum, la délégation d’observateurs de l’Équateur composée de six femmes, Diana Venegas Alessia Almeida, María Pía Da Silva, Jacqueline Venegas, Malena Cardona et Sonia Venegas, a proposé de réaliser la première Marche sud-américaine pour la paix et la nonviolence active. » Voir les photos ci-jointes de Malena Cardona à cette occasion.

« Dès notre arrivée à Guayaquil-Équateur, une réunion d’urgence a été convoquée avec les membres de MSG-Équateur. Quinze membres y ont participé avec lesquels il a été convenu de soutenir la Marche et depuis lors, nous avons commencé à nous rendre dans les pays voisins pour engager les membres du Mouvement Humaniste et ses organisations à  rejoindre ou soutenir l’initiative, faire des voyages et créer des événements lors du passage de la Marche à travers les différents pays. »

« La première adhésion à cette marche a été celle des Verts au Pérou avec leur président Fernando Silva Rivero, puis l’adhésion individuelle et celle des entreprises privées et des universités. Le premier pays à avoir été visité pour contacter les membres du Mouvement Humaniste a été la Colombie. La première université à se joindre à la Marche sud-américaine a été UNIPAZ, Universidad de la Paz. De même que le premier Parc et la première mairie qui ont adhéré, sont le Parc d’Étude et Réflexion Colibri, situé à la ville de Barrancabermeja et celle-ci. Les voyages de contact se sont poursuivis à travers le Pérou puis le Chili. A leur retour du Chili, les promoteurs de la marche  sont passés par Lima, Pérou, où ils ont pu se coordonner avec les membres du Mouvement Humaniste et ont obtenu une adhésion de poids : celle de la célèbre école de football de Cantolao à Callao, Lima. »

« Puis nous avons commencé à avoir des vidéoconférences avec les coordinateurs des différents pays d’Amérique du Sud. De cette façon, au mois de mai 2018, les équipes de chaque pays ont été formées de 4 coordinateurs : Venezuela, Colombie, Équateur, Pérou, Chili et Argentine, ainsi que 2 au Brésil, Uruguay et Paraguay. La seule chose qui manque, ce sont les coordinateurs des Guyanes qui n’ont pas encore été contactés », a déclaré Sonia Venegas.

« On connaît déjà le parcours de cette marche mis au point avec les coordinateurs dans chaque pays. Elle commencera le 19 septembre 2018 à Bogotá en Colombie et se terminera le 12 octobre 2018 à Santiago du Chili, tant du côté pacifique que du côté atlantique. On attend encore de savoir si les Guyanes vont participer : elles souhaitent le faire alors qu’habituellement elles ne participent .jamais, même pour des événements sportifs. Le manifeste de cette marche vient d’être publié. Il est intitulé : « Lettre ouverte à l’être humain vivant en Amérique du Sud« . »

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Catégories: Amérique du Sud, Nonviolence, Paix et Désarmement
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